et sic in infinitum

de Emmanuel Adely

9,50

La guerre, la religion, la jeunesse et le sang.

et sic in infinitum

de Emmanuel Adely

9,50

La guerre, la religion, la jeunesse et le sang.

Lors du siège de Malte, Alof de Wignacourt n’était que l’un de ces hommes, si jeunes, si chrétiens, si musulmans, si beaux, si forts, si fougueux, si blessés, si inconscients.
Emmanuel Adely poursuit par ce texte inspiré d’un tableau du Caravage (le portrait d’Alof de Wignacourt) son œuvre exigeante, où la langue est à la fois outil et matière première.

Haute écriture pour ce texte écrit à partir d’une peinture du Louvre, principe de la collection XVIIème : le portrait d’Alof de Wignacourt par le Caravage. Le Grand-Maître de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem avait combattu les Ottomans pour défendre Malte lors du Grand Siège de 1565. Mais l’auteur délaisse le fait guerrier pour entrer au coeur du corps à corps, du désir, des blessures et de la mort.

Extraits de cette incantation intemporelle :

« et quand toute l’énergie bout et déborde des corps des 18 ans des garçons et ne demande qu’à jaillir d’une manière ou d’une autre en besoin de se répandre partout et simplement partout alors les marchands la dirigent vers la tuerie qui absorbe le surplus et transfère la marchandise »
Il faut le lire… Ou l’entendre dire par le sueur Emmanuel Adely lui-même, car il lit comme il écrit, avec un souffle profond et majestueux qui nous emporte, au double pays des hommes, celui de la guerre éternelle et de la paix du chant collectif.

 

L’entendre encore, en cliquant sur ce lien…

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